Le commerce équitable partage ses valeurs au cœur de Bruxelles

La Région de Bruxelles-Capitale a organisé, le samedi 6 octobre, place de la Monnaie, la 2e édition de Be Fairtrade Be Brussels, à l’initiative de la Secrétaire d’État bruxelloise à la Coopération au développement, Bianca Debaets.

Bianca Debaets, Secrétaire d'Etat à la Région de Bruxelles-Capitale chargée de la Coopération au Développement, a signé la pétition d’Oxfam pour une filière de cacao durable.

Les surréalistes bonimenteurs du Magic Land Théâtre ont interpellé les badauds pour les attirer au village Be Fairtrade !

Tous les participants pouvaient se concocter un smoothie en pédalant sur un vélo.

 

Be Fairtrade Be Brussels est une journée de sensibilisation au commerce équitable. Elle permet au public bruxellois de mieux comprendre ce que signifie la solidarité Nord-Sud dans des domaines variés tels que l’alimentation, le textile ou l’artisanat. De nombreux acteurs du commerce équitable y ont partagé cette année leur savoir-faire sous un généreux soleil.

Organisé par Brussels International, Be Fairtrade Be Brussels entend valoriser les acteurs équitables de la capitale, particulièrement dans leur dimension de citoyenneté solidaire. Le samedi 6 octobre, les badauds, interpellés par de complices bonimenteurs, ont pu découvrir une dizaine de stands d’associations et d’entreprises au sein d’un village installé place de la Monnaie, déguster du chocolat, préparer leurs smoothies en pédalant sur un vélo et mieux comprendre les enjeux du commerce équitable.

Cette journée spéciale entrait dans le cadre des événements de la Semaine du Commerce équitable. Cette 17e édition avait pour thématique le cacao. La face sombre du chocolat est en effet connue depuis des décennies : le travail des enfants (pas moins de 2,1 millions dans le secteur du cacao à travers le monde), la déforestation et l’extrême pauvreté dans laquelle vivent les producteurs et leurs communautés. La semaine du commerce équitable est aussi l’occasion idéale pour tirer la sonnette d’alarme et plaider en faveur d’un revenu minimum vital pour les producteurs et d’un meilleur prix pour le cacao.

 

Il n’y a pas d’âge minimum pour la sensibilisation au commerce équitable !